jeudi 7 mars 2013

Le coaching de groupe


Des équipes à plusieurs têtes
Distinct du coaching d’équipe, le coaching de groupe met en jeu des individus partageant les mêmes objectifs de recours à un accompagnement professionnel, mais sans que ceux-ci soient dictés par la réalisation d’une symbiose d’équipe. L’un de ses procédés s’articule en revanche autour de la même intelligence de mouvement que le coaching d’équipe, à savoir s’enrichir des expériences des autres, mais tout en tenant compte des individualités prenant part aux activités de coaching. La principale différence entre les deux démarches selon Isabelle Harlé, coach et fondatrice d’Acteüs, société d’accompagnement du management des entreprises, est que “le coaching d’équipe ne conçoit pas la demande d’un participant en tant que besoin personnel d’un membre isolé de l’équipe”.
En effet, dans le coaching d’équipe, ce besoin serait plutôt un élément constitutif d’une demande plus globale et subordonnée au fonctionnement de l’équipe. Là où le coach d’équipe agit en tant que guide de l’ensemble de son groupe, considéré comme un corps entier, le coach de groupe se sert du corps en tant qu’ensemble pour guider les différentes têtes hissées sur lui. Les personnes rassemblées financent les services d’un coach et organisent des journées de travaux avec celui-ci. Elles n’ont pas directement affaire les unes aux autres en dehors des séances de coaching, leur volonté de procéder ensemble aux activités d’accompagnement n’est donc pas intéressée, même si celles-ci doivent s’articuler autour d’une thématique commune.
Les séances sont divisées en séquences qui procèdent des demandes adressées par chacun des participants au coaching, et durant lesquelles le tenant de la demande est prioritaire. En général, les autres participants tirent des leçons édifiantes des séquences qui ne les concernent pas directement. C’est en fait une méthode qui fusionne les avantages du coaching individuel par un essai de réflexion sur les réponses aux besoins propres d’un individu, et la profitabilité du coaching d’équipe par la captation de l’énergie collective créée par le double-échange entre le groupe et le coach, et entre les éléments du groupe lui-même. Les demandes formulées lors d’une journée de coaching doivent toutefois être liées par une thématique commune au groupe, comme le management par exemple, la liberté d’entreprendre ou encore l’amélioration de la communication, ce qui suppose que les participants soient liés par des préoccupations semblables, mais pas nécessairement identiques.
“Il est important de savoir assembler les groupes de coaching, c’est-à-dire faire en sorte qu’ils aient un même niveau hiérarchique dans différentes entreprises, ou qu’ils remplissent les mêmes fonctions dans différentes filiales d’une même entreprise”, assure Isabelle Harlé. Car ainsi, une connexion entre leurs requêtes peut être pensée par le groupe ou formulée à l’initiative du coach, et venir enrichir les procédures de recherche de solutions. Les réponses des uns font écho aux questionnements des autres, ce qui crée une vraie dynamique de résonance.
Par Nejiba Belkadi

mercredi 27 février 2013

Trouvez l'équilibre dans nos piliers de vie

Avez vous du mal à partager votre temps entre vos centres d'intérêts ou vos piliers de vie ?

Si je crois en la passion pour les émotions et le niveau de performance qu'elle procure, je sais également qu'elle peut être destructrice. J'ajouterais même, que plus on est performant dans son domaine de prédilection et plus il est difficile de fonctionner autrement.

Le propos qui nous intéresse aujourd'hui c'est davantage de trouver les clés d'un équilibre entre ses piliers de vie (qui sont variables pour chacun) pour éviter qu'à moyen ou long terme un pilier s'effondre et ne menace l'édifice tout entier.

Pour cela il est nécessaire d'identifier ses piliers de vie et les enjeux qui sont associés, quelques repères pour vous guider dans cette recherche :
- Quels sont les éléments de votre vie qui sont important au point que l'arrêt (contraint ou subi) de l'un d'eux influerait négativement sur les autres ? vous pouvez explorer pour cela les éléments de la pyramide de Maslow : manger, dormir... ou plus spécifiquement  votre organisation entre travail, famille, loisirs
4 à 7 piliers vont se dégager et je vous propose pour chacun d'eux d'analyser les points suivants :

- Quelle la répartition du temps que vous accordez à chacun ?
- Quelle serait la répartition que vous souhaiteriez accorder à chacun ?
Si l'écart est significatif cela veut dire que vous n'êtes pas en harmonie avec vos souhaits

- Comment situez vous chaque pilier dans un cycle de vie que l'on pourrait identifier aux 4 saisons (le printemps étant le début, l'apprentissage, etc...
Vous constaterez alors les cycles et le besoin de se renouveller ou d'apporter un nouvel élan (par exemple dans le pilier sur le couple...)

- Identifiez les points d'amélioration de votre prise en compte pour chacun d'eux et constatez les incohérences (je ne peux pas être partout à la fois)

La phase suivante nécessite d'identifier les solutions, les souhaits, les propositions d'engagements qui permettraient de trouver des compromis tout en ayant une souplesse d'adaptation.

Cette étape préfigure la définition de la stratégie qui tient compte :
- De ce qui dépend de vous, ce que je maîtrise pour lequel je peux faire des choix
- Ce qui dépend des autres et selon quelles règles et quelles proportions
- Des indicateurs pour faire des choix dans une situation donnée

L'objectif final étant de trouver un équilibre qui préserve et optimise chacun de vos piliers de vie dans le respect et l'harmonie.
Ce fonctionnement est garant d'une paix intérieure et d'un bien être qui est une forme d'expression de la performance.
Mais il n'est pas adapté à la performance dans un domaine spécifique qui implique très souvent des sacrifices qui doivent être expliqués, limités dans le temps et compensés par période pour être compris par son entourage.

Je serais heureux d'échanger avec vous à titre privé ou sous la forme de commentaires pour connaître votre point de vue.



lundi 18 février 2013

Coaching de performance : apprenez à vous connaître Etape 2

Tout individu se comporte différemment selon les situations et les contextes. Cette capacité d'adaptation est le résultat de notre éducation et des expérimentations passées. Cet apprentissage nous permet de développer un niveau de confiance en soi pour des situations courantes auxquelles nous sommes confrontés et génère un confort dans notre prise de décision qui devient instinctive.
A l'inverse le coaching de performance nécessite de développer de nouveaux comportements qui sont adaptés à des situations "extraordinaires" qui génèrent une forte motivation mais également un stress qui résultent des besoins d'adaptation.
Il est probable que vous possédiez en partie les réponses adaptées, mais il est certain que vous devez modifier une partie de vos comportements dès lors que vous vous exposez à des niveaux d'exigences supérieurs à vos habitudes.
Je vous propose d'explorer en quatre étapes les domaines de performances démontrés par la théorie d'APTER.
Pour bien appréhender ces domaines, il sera nécessaire de les confronter à plusieurs situations et de vous observer sous plusieurs angles.

Pour l'étape 2 le domaine à explorer est celui des règles
Ce domaine englobe toutes les règles auxquelles nous sommes confrontés de manière explicites ou implicites du fait de notre culture, notre éducation, notre environnement.
Dans ce domaine deux états permettent de se situer :
- L'état de conformité : j'accepte et je me conforme aux règles pour m'insérer dans un univers de contacts et ne pas provoquer de réactions à mon encontre, voire même rester discret.
- L'état de rebellion : je me démarque des règles et réglements pour me distinguer, m'opposer, démontrer ma capacité à prendre position contre.

Bien sûr un état n'est pas radical ni définitif, mais ce qu'il est intéressant d'étudier c'est votre comportement qui peut être différent selon les situations :
- Dans quel état vous situez vous du point de vue personnel ou professionnel avec vos collègues, vos supérieurs, vos clients ? que recherchez vous ? qu'est ce que cela provoque chez vos interlocuteurs ? avez vous besoin de rattraper certaines situations ?

Ma proposition :
Comme pour l'étape 1 traitée précédemment, je vous propose de vous observer et de prendre des notes sur vos différences de comportements selon les situations.
La grille d'analyse pourrait être la suivante : contexte, personnes concernées, objectifs recherchés, état / conformité ou rebellion (échelle de 1 pour rebelle à 10 conforme), effets constatés, corrections à apporter.
Le second exercice consiste à essayer l'état inverse dans une situation comparable...
Parlons en, laissez moi vos commentaires ou appellez moi

dimanche 10 février 2013

samedi 9 février 2013

Coaching de Performance : Apprenez à vous connaitre Etape 1



Tout individu se comporte différemment selon les situations et les contextes. Cette capacité d'adaptation est le résultat de notre éducation et des expérimentations passées. Cet apprentissage nous permet de développer un niveau de confiance en soi pour des situations courantes auxquelles nous sommes confrontés et génère un confort dans notre prise de décision qui devient instinctive.
A l'inverse le coaching de performance nécessite de développer de nouveaux comportements qui sont adaptés à des situations "extraordinaires" qui génèrent une forte motivation mais également un stress qui résultent des besoins d'adaptation.
Il est probable que vous possédiez en partie les réponses adaptées, mais il est certain que vous devez modifier une partie de vos comportements dès lors que vous vous exposez à des niveaux d'exigences supérieurs à vos habitudes.
Je vous propose d'explorer en quatre étapes les domaines de performances démontrés par la théorie d'APTER.
Pour bien appréhender ces domaines, il sera nécessaire de les confronter à plusieurs situations et de vous observer sous plusieurs angles.

L'étape 1 : La Fin et les Moyens
Quelle est la finalité de nos actions, quelles sont les intentions qui guident notre comportement ?
Qu'est ce qui donne un sens à ce que nous faisons ? Quels sont les objectifs que nous poursuivons ?
Pour éclairer votre questionnement je vous propose d'explorer votre comportement en observant les deux états qui caractérisent ce domaine :
- Le sérieux qui est en vous : par nécessité, par anticipation, en réponse à vos valeurs
- Le joueur qui s'exprime ou qui sommeille : pour le plaisir

Ma proposition d'exercice :
- Explorez vos comportements dans différentes situations stimulantes et situez vous par rapport à ces deux états.
- Essayez de constater le bénéfice et les limites qu'imposent chacun de ces états dans cette situation / relation
- Faites l'expérience de modifier consciemment cet état pour vous appliquer à essayer l'inverse
- Que constatez vous ? dans la relation aux autres, dans vos choix d'actions, dans la perception que semblent en avoir les autres, dans votre propre perception ?
- Comprenez dans quelle situation cette expérience est intéressante voire à renouveller ?
J'attends vos commentaires et observations pour vous proposer l'étape 2

mercredi 6 février 2013

6 clés pour déstresser vos contacts


Déceler le stress au premier coup d’œil

Selon Gérard Carignon, autre spécialiste français de la Process Communication®, la personne stressée porte un masque. Voici quelques signes qui ne trompent pas, surtout s’ils persistent :
  • Yeux froncés
  • Rides surlignées
  • Regard absent
  • Visage douloureux ou au contraire impassible
À cela s’ajoutent des attitudes corporelles que nous détaillerons dans les mises en applications pratiques.

Le mécanisme du stress

« Il y a 3 paliers de stress – explique Jérôme Lefeuvre. Le premier instaure un décalage dans la communication ». Par exemple dans une soirée de networking, vous posez une question à votre interlocuteur et il vous répond d’une façon déplacée :
  • Pouvez-vous m’expliquez les raisons de votre présence ici ?
  • Vous pensez que je n’aurais pas dû venir ? Que ce n’est pas un endroit pour moi ?
Ici votre interlocuteur prend votre question, non pas positivement comme une marque d’intérêt que vous lui portez ou même de façon neutre comme une simple demande d’information, mais vous prête des intentions négatives : vous cherchez à le déstabiliser par vos questions. Le problème, c’est que ce premier écart peut avoir de fortes répercussions : vous mettre vous-même en situation de stress ou quelle que soit votre réponse, même conciliante, plonger votre interlocuteur dans le deuxième palier : une forte émotion et le sentiment, selon les personnalités, que l’un d’entre-vous n’a aucune valeur. Le troisième palier déclenche des pathologies : malaises, troubles physiques, dépression.
Sitôt repérés les signes d’un stress de niveau 1, la Process Communication fournit des outils de comportement et de langage qui permettent d’éviter d’atteindre le niveau supérieur et de rétablir une communication claire et apaisée. Lire la suite : http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/reseau-relationnel/gestion-du-stress-2.html

mercredi 16 janvier 2013

Transformez vos résolutions en engagements

A l'occasion de la nouvelle année, vous être nombreux à évoquer vos "bonnes résolutions". Si votre perception des enjeux ne fait pas l'ombre d'un doute, il convient de transformer cette saine motivation en véritables engagements. Certains savent précisément ce qu’ils doivent faire pour y arriver. Mais vous êtes nombreux à ne pas parvenir à vos objectifs. Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous arrête ? Qu’est-ce qui vous empêche de vivre à la hauteur de vos aspirations ? C'est précisément la différence entre la résolution et l'engagement. Je crois que trois facteurs principaux vous empêchent de mettre en oeuvre vos résolutions : La peur d’échouer est l’un des plus grands obstacles. Mais d’où vient cette peur ? De votre discours intérieur, de VOUS-MÊME ! Cette peur devient une pensée et une émotion dominante même si ce n’est pas ce que vous désirez. Mon remède : se concentrer sur les bénéfices de votre objectif au point d'en ressentir les émotions positives et les bénéfices de la réussite. Que tenteriez-vous d’accomplir si vous étiez persuadé de réussir ? Ce que les autres pensent ou vont penser de vous est un autre obstacle. Bien des gens, dû à leur faible estime d’eux-mêmes vous diront que « Tu rêves trop, retombe sur terre », « C’est impossible », « Pour qui te prends-tu », « Sois raisonnable », « C’est beaucoup trop risqué, tu pourrais tout perdre », etc. Vous les écoutez et vous vous dites qu’ils ont probablement raison. Malgré ce qu’ils vous disent, ces gens ne veulent pas vraiment votre bien. Ces gens tentent de vous convaincre de ce qu'ils n'ont eux même pas le courage d'affronter. Mon remède : analysez les facteurs de réussite qui sont en vous et repérez ce qui vous différencie de votre interlocuteur. Le troisième obstacle à votre succès futur ce sont vos mauvaises habitudes. Que ce soit de mal manger, de vous coucher trop tard, de remettre à plus tard, votre manque de ponctualité, votre impatience avec les gens, votre paresse, votre désorganisation ou votre indiscipline. Ces mauvaises habitudes vous empêcheront de réaliser la vie de vos rêves. La bonne nouvelle est que vous pouvez changer vos mauvaises habitudes en les remplaçant par de bonnes. Mon remède : attaquez vous graduellement à changer une habitude à la fois, au-delà de 21 jours on peut considérer que le changement est acquis.